Tous les anesthésistes, y compris les plus chevronnés et les plus inébranlables, peuvent se retrouvés intimidés par les patients d’espèces exotiques. La surveillance de l’anesthésie peut être angoissante en soi, et ceci peut encore être aggravé par les difficultés supplémentaires liées à ces espèces particulières. Les moniteurs d’anesthésie vétérinaire classiques pour les patients canins et félins ne sont pas conçus pour lire les fréquences cardiaques et respiratoires extrêmement élevées (ou extrêmement basses) de certains animaux exotiques. Malgré ces difficultés, des informations précieuses sur les signes vitaux du patient peuvent être collectées à l’aide d’outils de surveillance ainsi qu’avec des techniques manuelles.
Un régime alimentaire approprié pour un lapin est composé de foin frais, de granules de bonne qualité, de légumes frais et d’eau. Tout le reste est à considérer comme une friandise et ne doit être proposé qu’en quantité limitée. Cette fiche destinée aux propriétaires comprend des recommandations alimentaires, mais aussi concernant la sécurité de la maison pour le lapin, ainsi que la manipulation du lapin…
Il est aussi important de garder à l’esprit que l’effet analgésique procuré par l’anesthésie générale est de courte durée, jusqu’au réveil au mieux. Des protocoles d’analgésie doivent être instaurés dans tous les cas où des stimuli douloureux sont inévitables. Nous devons penser que l’anesthésie et l’analgésie sont deux composants différents d’une seule modalité, les deux étant essentiels à son succès.
Aucun milieu hospitalier ne peut répondre aux besoins de chaque animal exotique. Les cages doivent être adaptées pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient, mais l’installation des cages doit répondre à certaines exigences constantes pour les animaux exotiques…